Voir pour se pour-voir ou ne pou-voir et ne pas voir …

La vision est plus affaire de construction sociale que d'optique. On ne voit en effet que ce que notre cadre cognitif nous permet de voir dans le paysage qui nous environne. Ce qu'il nous appartient finalement de (se) saisir dans le monde qui nous entoure. Ce qui n'y appartient pas, en l’occurrence ce qui est …

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Avoir l’œil

Pour moi peindre, c'est avant tout avoir l’œil. L’œil de l'invisible, l’œil du non-dit, l’œil des nuances, l’œil des sensations, l’œil des associations... Peindre, c'est donc avoir la faculté d'associer ce qui ne semble pas pouvoir l'être d'un premier coup d’œil. Contrairement au coup de pinceau qui s'apprend techniquement,  le coup d’œil ne s'apprend pas... …

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Les nourritures affectives

Les nourritures affectives, une œuvre de Boris Cyrulnik, Éditions Odile Jacob, 1993 C'est avec beaucoup d'ingéniosité que l'auteur bouscule dans cet ouvrage toutes nos idées reçues en nous invitant à repenser la psychologie humaine à partir de l'observation des comportements animaux. Plusieurs pathologies affectives à l'origine de troubles de la socialisation des individus, s'entendant du …

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