Faire son lit

A midi en refaisant mon lit occupé de façon permanente dans des toiles filamentaires je me suis redis qui l'eut cru que ce n'est pas un lit apparent et qu'au milieu d'une couette d'alluvions plaine d'inondation même si j'y fais quelques cuvettes j'oublie parfois que l’éros sillon et le charriage des sentiments m’empêcheront toujours de …

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Fuseau horaire

Il est l'Eure de vous dire que je n'ai pas besoin de Perche pour me jeter à l'eau et me faire des bleus qui font mousser la mer et puis sentir une Beauce de la grosseur d'un petit pain vallonner m'Etampes jusqu'Aunay et puis tout oublier recommencer car j'appris Voise l'Ocre de mes yeux qui …

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L’âme enféée des planteurs d’arcs-en-ciel

si numineux pleins de rêveuses pensées ils effleurent les aires imaginantes et papillonnaires de quelques bouts du monde sans doute à la façon d’archéologues merveilleux pour passer aux pinceaux de miragineuses réalités ou bien encore pour conter par babillage d'oiseaux de rivières ou de forêts à l'encre d'un arc-en-ciel de nuit glissant sur l'envers d'un …

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Delphine a le dos fin… — poLétique et tocs

Et moi j’apercevais – pourtant Qu’on fût loin de Cythère – Un objet singulier. Mystère : C’est un éléphant. Paul-Jean Toulet. Je suis amoureux d’une plume arrachée à dos d’éléphant d’où se révoque un chœur d’enfants et les En-Sang qui le parfument par foi en quelque Très-Sein-Pair qui leur assénait L’Effet-Mère à grand renfort d’Allez, Goujats …

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Gri-gri aux cent couleurs

Lorsque j'effleure le passé je sens encore ces cailloux dans mes sabots qui me retiennent cloutés au sol dépassée de temps de poids Mais j'accueille les mots sillons que j'envase avec panache et je sédimente en flottation ce pendant d'émoi pour décrire en suspension dans un effort inné galet chaque carat de mes pierres précieuses …

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Mon printemps silencieux

Je les entends hurler toutes ces virgules invoquant une mise au point des pour vues de ces pré-textes gravitant dans le secret et mis à l'ombre des regards attendant enfin de se plonger dans un au-delà où s’élèvent les cris minuscules de quelques oiseaux bavards perçant mon printemps silencieux © Les faits Plumes