La virga

sur ce cœur de ville

trop plein

de vide

que les nuits illuminent

pour oublier le bat blafard du jour

je l’ai vu effarée

la virga

tourner au dessus du sol

le chœur à bouche fermée

éviter l’assec mélodieux de tant de bés tons

elle était là, oui

scrutant la scène

du haut du pont des arts

le pébroc ouvert

entonnant des Ré sains Fa Mi liés

en vue de semer par Si par La

quelques paix peints d’espoir

© Les faits Plumes

8 réflexions sur “La virga

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