L’aidant

Quand on s’est rencontré, il me restait les dents de lait

caillé d’une vie consommée trop tôt ou trop tard

par l’enfant et l’adulte, mets laid sans saveur

Puis j’ai gouté au cœur qu’on fit en mêlant nos pépins résineux

et l’aidant que tu es, a su déminer, alizé de mon cœur

des chaussées de mon être

qui attendaient d’être dégagées par l’ héros du nouveau né

© Les faits Plumes

6 réflexions sur “L’aidant

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