La mue du homard

© Picasso

Le crustacé décapode a une particularité étonnante: lorsqu’il grandit et qu’il se sent à l’étroit dans sa carapace, il la fendille, s’en débarrasse et en extrait petit à petit tout son corps. À l’abri mais complètement à nue et tout gélatineux, il se gorge d’une grande quantité d’eau et de calcaire pour augmenter son volume. Pendant un mois il construit sa nouvelle armure et repart de plus belle. Il fera cela en moyenne 20 fois dans sa vie.

Enfin s’il ne finit pas dans un panier ou dans la cocotte 🙂

4 réflexions sur “La mue du homard

  1. excellent ; j’ajouterais (même si on sait que c’est inutile) : le homard a ceci de particulier que quand le cuisinier le trouve à l’étroit dans sa carapace, il lui ligote les pinces d’un fort élastique puis le plonge dans l’eau chaude et/ou l’ouvre en deux avec un grand couteau

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