De l’étiquetage à l’éthique-tage : encore un effort !

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© Les faits Plumes

Les questions éthiques ont toujours été présentes dans nos sociétés. Elles n’ont même jamais été aussi présentes. Elles sont à ce titre une préoccupation ancienne et constante de l’Homme, une forme de rempart au « qui peut le mieux peut le pire »…. Il suffit que la boussole se détraque à coup d’angoisses, de crises polymorphes, de mal-être, de déclassement bref de peurs (médiatiquement échaudées bien sûr..) et bim/boum/plaf/crac ! L’Homme perd le Nord ! Ou le Sud… Peu importe… Ce n’est qu’affaire de position, de positionnement voire de posture.

Oui mais voilà, comme beaucoup, pour échapper à toute forme de perturbateurs endocriniens, pour acter notre engagement pour le développement durable, pour protéger les générations futures ou …. tout simplement pour faire le beau-bo, nous nous sommes repliés sur l’alimentation dite biologique, c’est à dire écologiquement durable, socialement équitable et économiquement viable !  Bref éthiquement responsable!  Que ce soit par conviction ou pour suivre le mouvement, nous avons bien raison de prendre soin de nous…

Sauf que nos efforts sont vains, dans nos magasins bio, avez-vous remarqué par exemple que l’ail que nous achetons peut venir d’Argentine, notre viande d’Italie et nos oranges du Maroc…

Si notre ail argentin, notre viande italienne et nos oranges marocaines sont très bons  et qu’on aime beaucoup nos voisins,  la facture a tout de même éthiquement du mal à passer !

Non content que cela ne profite économiquement pas à nos agriculteurs biologiques locaux, que l’empreinte écologique laissée par le transit de nos fameuses denrées alimentaires labellisées bio nous laisse un goût amer, nous avons également le sentiment trop poivré de nous faire avoir en bioté.

Il ne nous reste plus qu’à tirer la langue à la grosse arnaque avant d’être stone !

Oui d’accord mais comment ?

  1. On regarde l’étiquetage, même dans les magasins bio! C’est ce que j’appelle l’éthique-tage!
  2. On favorise les systèmes d’échange locaux !
  3. On regarde si une Amap est accessible à proximité…

Dans tous les cas, on n’oublie pas qu’on est con-somm’acteurs donc pas des cons en somme car acteurs de notre consumérisme.

Ce serait bête de s’auto-consumer….

Plume alors !

 

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